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L’actuel président de l’Elan, Didier Rey, est tout neuf dans la fonction mais le "classico" il connaît. Les Elan-Limoges n’ont pas beaucoup de secrets pour lui qui les a vécus en tant que supporter d’abord, d’actionnaire du club ensuite et en accédant aux plus hautes fonctions à l’Elan enfin. Il porte donc un regard autorisé sur ce duel emblématique. Ses premiers matches remontent à l’époque des premiers titres de l’Elan, en 86 et 87, à l’époque dit-il, " où Limoges était plus représentatif que nous du basket français ". Alors le souvenir de la première couronne reste un " souvenir inoubliable ".
 

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Et puis, le supporter s’en alla aussi soutenir son club à Beaublanc pour des matches qui n’avaient pas encore le label de "classicos" mais qui lui firent prendre conscience de ce que "la rivalité dépassait déjà à ses yeux ce que l’on peut accepter. J’ai vu des scènes contre le prési, les Gadou, Fauthoux difficiles à supporter." Il le fallut pourtant. Surtout le jour où, son fils étudiant à Limoges, il réserva 4 places… " Nous étions tout en haut, au dernier rang dans la coursive, aux côtés du club le plus actif des supporters. Ils ont tapé sur les tôles avec leurs brodequins tout au long du match pour mieux nous faire comprendre qu’on était chez eux. Nous avons vécu en toute discrétion un très bon moment avec la victoire de l’Elan mais nous nous demandions quand même comment tout cela allait se terminer. On s’est levé sans broncher, nous n’avions pas peur, mais ça allait tout de même un peu loin." 

"Nous étions tout en haut, au dernier rang dans la coursive, aux côtés du club le plus actif des supporters" 

Didier Rey est depuis retourné plusieurs fois à Limoges mais dans un autre rôle, donc sur des sièges un peu moins exposés et plus confortables. En côtoyant ses homologues, il s’est alors rendu compte qu’il y avait aussi des "gens respectueux et respectables qui savaient apprécier l’Elan à sa juste valeur." Le tout cependant sur fond de cette rivalité légendaire qu’à ses yeux, il "faut conserver et perpétuer". Même s’il sait pertinemment que les joutes de la belle époque "ne reviendront sans doute plus parce que l’Elan n’a plus les joueurs locaux qui faisaient sa force et qu’à Limoges il n’y a plus non plus la race des joueurs qui sont passés."

Reste que le "classico" a survécu à l’épreuve du temps et que pour ce centième de la série, le président et toute son équipe souhaitent préparer une fête. Et bien évidemment elle ne pourra être belle qu’à deux conditions : que le Palais fasse comme toujours ou presque le plein et que, "l’Elan l’emporte." Tout comme Pierre Seillant à l’époque il aurait une "pointe d’amertume" dans le cas contraire, puisque pour lui aussi ce match là n’est pas non plus "comme les autres. " A l’heure où il nous confiait ses souvenirs, Didier Rey n’avait pas encore décidé s’il irait porter un message à son équipe : "les joueurs d’aujourd’hui vivent-ils ce match comme nous, je n’en suis pas sûr." Il a sans doute raison, mais il savait tout de même pouvoir compter sur l’engouement et l’enthousiasme de son peuple, pouvoir compter sur la fièvre médiatique, pour faire vivre et revivre le "classico". Puisque ce fut toujours le cas.     






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