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ACTUALITE

A 46 ans et presque une décennie passée à la tête du Basic-Fit Brussels, Serge Crevecoeur est devenu un des acteurs phares du basket belge. Coach charismatique, il a permis à sa formation de passer de la D3 à la finale de l'EuroMillions Basketball League, l'équivalent de la Pro A française. Après avoir intégré en avril dernier le staff de la sélection nationale belge (qui disputera l'EuroBasket à partir du 31 août prochain) en tant qu'adjoint du sélectionneur Eddy Casteels, le voilà désormais à la tête de l'Elan Béarnais. Serge Crèvecoeur a accepté de nous livrer en exclusivité ses impressions après la signature d'un contrat portant sur les deux prochaines saisons.

"Serge, vous voici officiellement à la tête de l'équipe paloise après plusieurs jours d'attente..." 
"C'est vraiment une grande satisfaction pour moi et surtout beaucoup de fierté eu égard au palmarès et à l'historique de ce grand club qu'est l'Elan Béarnais. Il est normal que les dirigeants aient eu besoin de plusieurs jours de réflexion vu le nombre de candidats."

"Etiez-vous tenté depuis longtemps par une expérience à l'étranger ?"
"Je n'ai jamais caché mon étonnement lorsque les dirigeants palois m'ont contacté même si le Basic-Fit Brussels vient de vivre deux superbes saisons. Après, c'est vrai que j'ai toujours gardé dans un coin de ma tête la possibilité de vivre une nouvelle expérience à l'étranger. Je dis nouvelle car ma 1ère vie dans le secteur bancaire m'avait déjà offert l'occasion de travailler à Amsterdam, Munich ou encore Londres. Après 9 saisons au sein du Basic-Fit Brussels, j'estime avoir tout donné pour ce club et contribué, je pense, à écrire une des plus belles pages de son histoire. Je peux partir sereinement après cette place en finale de playoffs."


Serge Crevecoeur a vécu de grandes heures avec le Basic-Fit Brussels

"Avez-vous suivi cette saison le parcours de l'Elan et plus généralement la Pro A ?"
"Oui, bien sûr, je sais que le club a effectué une très belle saison ponctuée par une 5ème place au classement général, en étant même mieux classé tout au long de l'exercice Je m'intéresse depuis longtemps à la Pro A et j'ai pris l'habitude de croiser la route de formations françaises lors de nos matches amicaux. J'ai ainsi pu échanger longuement avec Vincent Collet, Pascal Donnadieu ou Eric Girard ces deux dernières saisons. Mon père, qui était coach, m'a permis de connaître la salle de la Moutète à Orthez et a toujours été très intéressé par le basket tricolore."

"On vous décrit généralement comme un manager à l'anglaise. Cette définition vous convient-elle ?""Je vais vous répondre que ma mission principale se passera sur le terrain et sera de faire en sorte que l'on gagne un maximum de matches. C'est vrai que je suis un inconditionnel du travail en équipe, sur comme en dehors du parquet. Ce fut d'ailleurs la clé de notre succès cette saison. Je crois au partage des responsabilités. J'ai pour habitude de laisser beaucoup de place à mon staff et aux joueurs eux-mêmes car tout le monde doit aller dans la même direction. Je sais aussi que Laurent Vila est un gros travailleur et j'entends m'appuyer sur son expérience. J'ai besoin de comprendre ce club, de découvrir les gens qui le composent et cela passe par beaucoup d'échanges. Je compte être présent au Palais des Sports à partir du 22 juillet pour m'y atteler dès mon retour de vacances. L'important est que les joueurs adhèrent au message qu'on souhaite leur transmettre. Je vais discuter avec eux puis définir la future identité de cette équipe en commençant par ce qui est prioritaire à mes yeux, à savoir les options défensives."

"Vous prenez les rênes d'une formation déjà composée à 80%. N'estimez-vous pas que cela complique votre challenge?"
"Je considère bien au contraire que c'est un réel atout. Ceux qui me connaissent vous diront que j'aime travailler avant tout dans la stabilité, c'est un gage de réussite. Il va être important de renforcer les liens déjà existants entre les joueurs et de bien compléter le groupe car il reste encore deux ou trois joueurs à recruter."

"Justement, avez-vous déjà établi un profil des éléments qui pourraient vous intéresser ?""J'ai forcément anticipé certaines choses même sans savoir si ma candidature allait être retenue. Je sais que le choix du joueur qui va succéder à DJ Cooper pour distribuer le jeu va être important mais je ne recherche pas un MVP potentiel. Ce qui m'importe, c'est l'équilibre de l'équipe avant tout et si certains peuvent se mettre en valeur au sein du collectif que nous chercherons à mettre en place, alors tant mieux."

"Vous avez disputé cette saison, comme l'Elan Béarnais, la FIBA Europe Cup. Est-ce un regret que de ne pas la jouer à nouveau ?""Un petit peu oui mais je comprends tout à fait les dirigeants qui ont pris la décision de ne pas s'engager à nouveau (lire par ailleurs). Charge à nous d'effectuer un beau parcours en championnat pour aller décrocher une meilleure coupe d''Europe, comme la BCL par exemple, dès la saison suivante."

"Vous avez parlé de la Moutète précédemment mais connaissez-vous notre région ?""Pas vraiment même si j'étais venu en vacances dans les Landes quelquefois avec mes parents durant ma jeunesse et je connais aussi un peu Biarritz. Même si je compte bien passer beaucoup de temps à la salle, je sais que le climat est bien meilleur ici qu'en Belgique mais en disant cela, je ne vais surprendre personne !"









Les dirigeants palois ont mis fin au suspense quant à l'identité du prochain entraîneur V&B. Retenu parmi une liste impressionnante de candidatures, c'est le technicien belge Serge Crevecoeur (46 ans) qui a été désigné ce mardi 27 juin et qui s'est engagé pour les deux prochaines saisons.





Après 15 ans dans le secteur bancaire (10 ans chez ING et 5 chez Unicrédit) Serge Crevecoeur a embrassé une carrière d'entraîneur portant le Basic-Fit Brussels de la D3 à l'élite du basket belge en seulement quelques années. Cette saison, en plus d'une première apparition sur la scène européenne (participation à la FIBA Europe Cup tout comme l'Elan) le Basic Fit Brussels ne s'est incliné qu'en finale des playoffs, défait par le BC Ostende, non sans avoir contraint l'ogre du championnat à disputer un match 4. On s'en souvient, c'est cette même équipe d'Ostende qui avait éliminé les coéquipiers de Yannick Bokolo de la FIBA Europe Cup en 8èmes de finale. Les résultats obtenus par Serge Crevecoeur ne sont pas passés inaperçus et ce dernier s'est vu proposer d'intégrer en avril dernier la sélection nationale, les "Belgian Lions" en tant qu'assistant du sélectionneur Eddy Casteels. 

Serge Crevecoeur est marié et a deux enfants (Giulia 7 ans et Noah 5 ans). Il  devrait s'installer en Béarn dès la fin juillet.

L'avis du Président Didier Rey : "Si notre choix s'est porté sur Serge Crevecoeur, c'est qu'il nous semble remplir tous les critères que nous avions préalablement définis pour mener à bien le projet de l'Elan Béarnais. C'est vrai que les candidatures ont été particulièrement nombreuses. Le choix n'a pas été évident à faire au regard de la qualité des autres techniciens que nous avons pu recevoir mais nous devions prendre une décision. J'ai simplement envie de dire qu'il faut maintenant se mettre au travail en conservant notre objectif de gagner un maximum de matches tout en préservant voire bonifiant l'état d'esprit qui a jusqu'ici animé l'équipe."

Suite aux différents entretiens effectués dans le cadre de la nomination du prochain entraîneur de l'équipe professionnelle, évoqués lors de leur dernière conférence de presse (lire par ailleurs), les dirigeants palois ont fait savoir ce samedi 24 juin que leur réflexion se prolongerait encore quelques jours et que l’identité du futur technicien palois serait dévoilée dans le courant de la semaine prochaine.

Le Président Didier Rey a profité de l'occasion pour apporter des rectifications quant à plusieurs points évoqués dans divers articles concernant le départ d' Eric Bartecheky.

"Contrairement à ce qui a pu être écrit au cours des derniers jours, je tiens à confirmer que je n'ai toujours pas compris les raisons pour lesquelles Eric Bartecheky nous a quittés. Je m'inscris en faux lorsqu'il est dit qu'il n'a pas reçu de proposition de contrat. Sitôt qu'Eric Bartecheky s'est manifesté afin de prolonger son bail avec notre club, nous lui avons très clairement dit que nous souhaitions le garder et lorsqu'il nous a fait part, à la veille du début des playoffs, de son désir de partir, il disposait à ce moment là d'une proposition écrite de notre part entre ses mains pour une prolongation jusqu'au 30 juin 2019. J'avais d'ailleurs pu, quelques jours plus tôt, en discuter personnellement avec son agent afin d'en finaliser les termes."





Le Président Didier Rey et le Directeur Exécutif Didier Gadou avaient donné rendez-vous vendredi 16 juin à la presse en fin de matinée au Palais des Sports pour un point sur l'actualité du club. Point d'orgue de cet échange, le choix du futur coach après le départ officialisé d'Eric Bartechely, lequel était à la tête de l'équipe depuis l'été 2015. Les hommes forts de l'Elan ont également expliqué leur choix que de décliner la proposition de participer à la prochaine édition de la FIBA Europe Cup.


Départ d'Eric Bartecheky

C'est Didier Rey qui a ouvert le débat en revenant sur la décision du désormais ancien coach palois Eric Bartecheky de quitter le club alors qu'il lui restait un an de contrat (juin 2018) : "Eric nous a fait part de son souhait de quitter le club et on ne vous cache pas que cela a été pour nous plus qu'une surprise. Je peux vous dire avec spontanéité qu'on ne le voyait pas venir. On a fini par trouver un accord il y a deux jours.. J'ai beaucoup parlé avec lui pour essayer de comprendre. On a peut-être eu du mal à accepter cette décision mais en tant que dirigeants, nous avons souhaité avant tout préserver les intérêts du club. A partir du moment où chacun y retrouvait ses comptes, si vous voyez ce que je veux dire, l'accord a été trouvé. Comme il parait qu'on ne peut pas retenir quelqu'un contre son gré, qu'on souhaitait éviter de tomber dans un dialogue de sourds et que les intérêts du club, je me répète, ont été respectés, il n'y avait plus de raisons de ne pas aboutir à un accord. Je crois qu' Eric Bartecheky avait toujours obtenu ce qu'il avait souhaité, on était dans des conditions de travail qui étaient bonnes avec des victoires et un public retrouvé. Je n'ai pas d'explications autres que celles qui ont déjà été avancées."



Didier Gadou a souhaité préciser de son côté que "l'incompréhension vient aussi du fait qu'on avait signé à nouveau avec Eric la saison dernière et qu'on disposait d'un groupe formé à 80% avec ce coach là offrant une visibilité dans le temps pour avoir des résultats et continuer à progresser. Cette décision a créé des questionnements dans l'effectif - pourquoi le coach s'en va ? - et on cherche des causes, c'est aussi le but de vos questions, vous journalistes. Didier Rey complétait : "On se remet souvent en cause dans ce club et on a essayé de comprendre ce qu'on aurait pu mal faire ou pas faire.  Encore aujourd'hui, je suis encore sous le sceau de l'incompréhension."

C'est Didier Gadou qui bouclait le sujet en rappelant "qu 'on est parvenu à constituer un noyau de joueurs mais on n'avait pas imaginé ne plus avoir de coach. Nous sommes déçus c'est vrai car on un projet de stabilité, de sérénité, mis à mal par cette décision qui intervient très tard. Ce n'était pas le bon timing pour nous. Attention, aujourd'hui, on a un effectif de qualité dont on est fier. Le futur coach devra tenter de l'améliorer, sans vouloir tout casser. Il va devoir intégrer ce qui a déjà été fait, tout en apportant sa patte."

5 entraîneurs reçus

A propos du choix du futur entraîneur palois, Didier Rey s'est montré clair : "On va essayer de ne pas se tromper et pour cela, on a établi des critères de sélection." Voilà qui apparaît judicieux à l'heure du choix alors que la liste des prétendants est longue comme l'a souligné Didier Gadou : " On donne envie. Nous avons été très sollicités avec 54 propositions à ce jour. On a reçu trois coaches cette semaine, deux français et un étranger. Il nous en reste deux à rencontrer, dont Serge Crevecoeur c'est vrai, qui sera là lundi. Si nous ne trouvons pas notre bonheur parmi ceux-ci, nous continuerons à recevoir d'autres candidats."

Didier Rey :" Il faut que le futur coach ait la capacité à reprendre ce groupe, poursuivre le projet initié et agir dans le même état d'esprit avec lequel on a travaillé depuis deux ans. L'objectif est d'améliorer encore ce groupe. Bien sûr, le nouveau coach aura son mot à dire quant à la mouture finale de l'équipe. Après deux participations consécutives au 1/4 de finale de playoffs, on aimerait bien franchir cette étape car on voit l'importance que cela a vis à vis des coupes d'Europe." 



2 joueurs à recruter

Didier Gadou : "Concernant l'effectif, il nous manque un meneur de jeu et un poste 4 puis on verra ce que veut faire le prochain coach. Attention, la saison prochaine on n'aura qu'un seul match par semaine. Il faudra que tout le monde puisse jouer et prenne du plaisir. Gare à ne pas frustrer certains..."  

Concernant DJ Cooper, MVP de Pro A en cette saison 2016-2017, le Président Rey s'est montré explicite : Le fait de ne pas disputer de coupe d'Europe va être sûrement rédhibitoire. On était prêt à se battre avec des arguments sportifs et autres pour le conserver si nous avions disputé l'Eurocup ou la BCL." Didier Gadou a confirmé de son côté que "c'était le projet du club de le conserver mais lui nous avait fait part de sa volonté de prendre part la saison prochaine à une coupe d'Europe. Il sait qu'on n'en disputera aucune et il ne va pas nous attendre." "C'était un projet réaliste car nous avions en face de nous un garçon de grande valeur qui a écouté nos arguments et qui nous avait dit que l'argent ne faisait pas tout. On pouvait avoir de réels espoirs sur ce dossier" regrettait pour sa part Didier Rey.

FIBA Europe Cup, c'est non

Didier Rey : Nous avons refusé de prendre part à la prochaine FIBA Europe Cup. Nous n'avons aucun intérêt à la disputer, elle n'a intéressé personne la saison écoulée et a un coup financier important. Ce n'était pas la peine d'insister et on a donc changé d'avis par rapport à la saison dernière. Une participation à l'Eurocup (la deuxième compétition gérée par l'Euroleague) aurait changé la donne car on avait là un équilibre financier "jouable" avec des rentrées financières supplémentaires envisagées. On a malheureusement perdu cette qualification sportivement car la 5ème place en fin de saison régulière n'a pas suffi. C'est le ranking après playoffs qui rentre en ligne de compte pour la Ligue et compte tenu que l'ASVEL et le Paris-Levallois nous sont passés devant à l'issue des playoffs, nous ne pouvions prétendre qu'à la FIBA Europe Cup. 







Les dirigeants palois ont confirmé ce jeudi l'engagement de Corentin Carne (1.95m, 20 ans) pour les deux prochaines saisons. Après avoir été stagiaire et aspirant, le jeune arrière qui fêtera ses 21 ans à la fin de la semaine, signe ainsi son premier contrat professionnel avec le club V&B, comme ont pu le faire avant lui d'autres éléments issus du centre de formation : Léo Cavalière, Elie Okobo ou bien encore Lucas Dussoulier. Pour l'intéressé, heureux et ambitieux, "c'est maintenant que le plus dur commence !"

Ayant débuté au Lons Basket, un club qui lui est cher, Corentin a poursuivi sa formation au sein de l'Elan Béarnais tout en ayant effectué une saison (1ère année cadet) à l'INSEP. Revenu pleinement à l'Elan à l'été 2012, il va vivre 5 saisons riches tant sur le plan individuel que collectif. Vainqueur de la Coupe de France en cadet (2ème année) aux côtés d'Alpha Kaba et de Léo Cavalière, il sera sacré Champion de France de la catégorie l'année suivante. Champion de France espoirs 2016, il prendra part à 3 trophées du futur successifs (2015, 16 et 17). International jeune, il a également participé à 2 championnats d'Europe U20.

Cette saison, Corentin est apparu à 11 reprises avec les pros, dont 2 fois dans le 5 majeur (face à Monaco et Gravelines) et c'est face à la Roca Team qu'il a disposé de son plus gros temps de jeu sur une rencontre (26 min). Sa meilleure évaluation (11)  fut celle signée lors de la victoire à Antibes (93-92) avec 6 pts, 2 rbds, 2 passes et 3 interceptions. 

 

Corentin Carne : "Lorsqu'on débute un cursus comme le mien, il est évident que l'objectif final est de pouvoir signer professionnel dans le club au sein duquel tu as été formé. En voyant d'autres jeunes passer pros, on se dit forcément qu'il y a des possibilités au sein d'un club qui accorde une part très importante à la formation. J'ai évolué par exemple depuis les minimes avec Lucas Dussoulier (prêté cette saison à l'Etoile de Charleville-Mézières, Pro B) et même si on a des trajectoires différentes, on peut dire qu'on a grandi ensemble. Cela a toujours été clair dans ma tête et j'ai toujours su ce qu'il fallait que je fasse pour devenir pro mais je sais aussi très bien que c'est maintenant que tout commence. Dans un premier temps, mon objectif sera de pouvoir disposer d'un bon temps de jeu pour poursuivre ma progression et pouvoir par la suite m'imposer et disposer d'un vrai rôle au sein de mon club formateur."


Didier Gadou (Directeur Exécutif) : "Je suis très heureux de la signature d'un joueur de l'agglomération paloise qui mérite totalement son contrat sur ce qu'il a montré jusqu'ici. On va décider ensemble de la meilleure solution à prendre pour la progression de Corentin. Cela passera par son maintien dans l'effectif ou par un prêt dans un autre club, le but étant qu'il soit le plus vite possible opérationnel sous le maillot de l'Elan." 

L'effectif saison 2017-2018 (au 15 juin) : Yannick Bokolo - Elie Okobo - Corentin Carne - Taqwa Pinero - Lucas Dussoulier - Jean-Michel Mipoka - Léo Cavalière - Alain Koffi - Vitalis Chikoko

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