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ACTUALITE

FIBA Europe Cup - L'Elan Béarnais s'est imposé face au BC Ostende (72-70) mais cette victoire de 2 unités n'est pas suffisante pour passer le cap des 1/8èmes de finale, les Belges ayant signé au match aller une victoire de 9 points. Ces derniers affronteront la formation de Sibérie du BC Enisey au prochain tour. Les Béarnais ont cependant mis un point d'honneur à rester invaincus en leur Palais et ont donné bien du fil à retordre aux Belges malgré un effectif sérieusement amoindri. La série noire paloise n'est peut-être pas terminée puisque Jean-Michel Mipoka, auteur d'une belle prestation (15 points à 3/4 à 3 points) a dû sortir après avoir été victime à son tour d'une entorse de la cheville. Le match s'est joué dans la dernière minute de jeu lorsque les arbitres ont décidé de sanctionner Yannick Bokolo pour flopping alors que l'Elan menait de 7 points..de quoi provoquer colère et frustration côté palois comme en témoignent les déclarations d'après-match (lire par ailleurs). 

Cruelle fin de parcours européen pour Yannick Bokolo et les Palois 
 

Superbement mis sur orbite par le tandem DJ Cooper - Alain Koffi (6 points chacun) les Palois prenaient le match par le bon bout (12-2, 3e). L'activité de Katic (26 pts, 9 rbds) permettait aux Belges de revenir immédiatement dans la partie suite à un 0-9. Plus puissants, dominateurs sous les cercles, les visiteurs contrôlaient le tempo de la rencontre (17-22, 10e) pour un léger avantage toujours en leur faveur à la pause (31-36, 20e). Décidant de ne pas ou peu ouvrir son très jeune banc (Carne, Valayer, Seguela), Eric Bartecheky s'appuyait sur ses hommes d'expérience parmi lesquels Yannick Bokolo, un temps incertain, et finalement bien présent (35 minutes de jeu). Les Palois faisaient le yo-yo au cours du 3ème quart-temps : ils revenaient une 1ère fois à une longueur (44-45, 26e) avant de céder à nouveau du terrain face à l'adresse de Djordjevic (15 pts, 9 passes). Sans jamais lâcher, les Béarnais repartaient au combat et ce malgré la sortie en début de 4ème QT de Jean-Michel Mipoka sur blessure, lequel rejoignait Antywane Robinson sur le banc. Plein d'envie, l' Elan reprenait malgré tout les commandes sur un triplé de Ron Lewis (57-56, 33e) et l'exploit semblait se dessiner. Un nouveau triplé de ce même Lewis faisait grimper l'écart à + 5 puis DJ Cooper (omniprésent avec 22 pts et 14 rbds) sur la ligne de réparation rajoutait 2 points (72-65) à 46 secondes de la fin de la rencontre. Malheureusement c'est le moment que choisissaient les arbitres pour sanctionner Yannick Bokolo pour simulation (flopping). Djordjevic ne tremblait pas sur la ligne des lancers et se chargeait de faciliter la vie des siens au cours des dernières secondes du match (72-70). 


le live de la rencontre est à revivre ici :

FIBA Europe Cup - 1/8e (Retour)       
ELAN BEARNAIS - BC OSTENDE 72-70
(17-22, 14-14, 21-18, 20-16)
Mercredi 22 février 2017
20:00 
Palais des sports, Pau
S. Lanzarini (ITA), B. Krejic (SLO), O. Perea (ESP)
A suivre en direct ici et sur 

Dès leur retour de la LeadersCup dimanche et en dépit de la véritable hécatombe qui frappe actuellement l'effectif (lire par ailleurs), l'Elan Béarnais a entamé sa préparation du 1/8ème de finale retour de FIBA Europe Cup programmé mercredi à 20h au Palais des Sports face au club belge du BC Ostende. C'est un Elan forcément très rajeuni qui va disputer ce 12ème et décisif match européen de la saison, en vue d'une éventuelle qualification pour les quarts de finale. Pour poursuivre leur parcours, les hommes d'Eric Bartecheky ont pour mission de s'imposer de plus de 9 points, le débours du match aller perdu 95-86 le 08 février dernier. Il s'agirait, au vu des circonstances, d'un authentique exploit réalisé par les coéquipiers de Yannick Bokolo.


L'expérimenté Alain Koffi jette un regard lucide sur la situation à la veille de cette 3ème rencontre en moins d'une semaine : "ce dernier week-end nous a vraiment coûté cher. Nous sommes partis avec de belles intentions et nous revenons décimés. On va faire avec, tout donner mercredi et on verra bien ce qui va se passer. Il parait compliqué de reprendre nos points de retard vu la situation alors qu'on avait bon espoir d'y parvenir en étant au complet. Ostende est une très bonne équipe et un peu comme Villeurbanne, c'est un adversaire qui peut s'appuyer avant tout sur un excellent collectif. Nous ne pouvons pas calculer, si on commence à le faire, c'est là que les blessures interviennent. Cela va être très difficile mais on va se battre. Les nouveaux dans le groupe sont des petits jeunes de talent et là-dessus je ne suis pas trop inquiet. Des qualités ils en ont, mais ils peuvent juste être inhibés par l'environnement. J'espère qu'ils pourront nous apporter sur le terrain."

"C'est énormément d'un coup"
souligne pour sa part Eric Bartecheky. "JK d'abord puis la cascade de blessures en Leaders Cup ensuite, c'est impressionnant. Elie, Léo, Yannick et maintenant Antywane...On essaye de prendre le plus de recul possible et voir comment vont évoluer les blessures des uns et des autres. Autant on a la possibilité de faire passer Jean-Michel (Mipoka) sur le poste 4 avec Antywane mais autant sur l'extérieur sans Elie, cela complique les choses. Si on dispose d'un groupe de 7 joueurs pros, avec Coco (Carne) et les deux jeunes en plus (Guillaume Valayer et Franck Seguela), nous pouvons être compétitifs mais si ni Yannick ni Antywane ne sont présents face à Ostende, alors cela devient injouable." Malgré tout, le sage Eric Bartecheky se refuse à céder à la panique : "Je ne veux pas qu'on se précipite non plus. Je préfère optimiser le groupe dans sa configuration actuelle pendant un match ou deux, plutôt que prendre un joueur qui ne fasse pas l'affaire. L'objectif sera de relever un nouveau challenge avec un renfort en Pro A pour les 15 matches qui restent en phase régulière pour être le plus compétitif possible."

Pour compliquer un peu plus la tâche des Béarnais, c'est une équipe belge au top de sa forme qui se présente en Béarn. La formation dirigée par Dario Gjergja, champion en titre et actuellement en tête du championnat, a remporté pour la 18ème fois (5ème fois consécutive) la coupe de Belgique, la "Bpost Cup" ce dimanche contre Limburg United (76-60). Cela ne décourage pas pour autant le technicien palois : "Tout est encore jouable et sur un match, le défi reste possible à relever. C'est quand même frustrant de ne pas avoir tous nos atouts à disposition. (concernant le renfort des deux jeunes éléments du centre de formation, à savoir Franck Seguela et Guillaume Valayer ) "On  sait qu'il y aura de l'envie et de l'énergie chez eux mais entre le rythme, l'expérience et le gabarit des joueurs en face, il demeure un écart important avec le championnat espoir. Pour eux, cela ne peut être qu'une expérience positive. C'est l'effectif dont on disposera au départ du match et le déroulé de celui-ci qui guideront nos choix quant à leur utilisation."

le live de la rencontre est à suivre ici

FIBA Europe Cup - 1/8e (Retour)       
ELAN BEARNAIS - BC OSTENDE 
Mercredi 22 février 2017
20:00 
Palais des sports, Pau
A suivre en direct ici et sur 

L'Elan Béarnais s'est incliné logiquement face à l'ASVEL (80-94) à l'issue d'un match à sens unique au cours duquel jamais les hommes d'Eric Bartecheky n'ont jamais été en mesure de rivaliser face à une impressionnante green team. Malheureusement, il ne s'agit pas que de la seule conséquence d'un véritable samedi noir vécu par le club vert & blanc. Au-delà de l'élimination, qui n'a rien d'infamante loin de là, surtout après le joli quart remporté la veille face au Paris-Levallois, ce sont bien les 3 blessés dénombrés au cours de cette rencontre, à savoir Yannick, Elie et Léo, qui posent problème (lire par ailleurs). C'est un Elan très fortement diminué qui s'apprête ainsi à affronter le BC Ostende en 1/8 de finale retour mercredi avec un retard de 9 longueurs à combler.

Déjà impressionnante la veille face à Chalon/Saône, l'ASVEL a fait parler sa puissance et son collectif de plus en plus affiné dès les premières minutes du match. Après seulement 3 minutes de jeu, Dragovic avait déjà décoché 2 flèches derrière l'arc pour un premier break annonciateur d'une soirée compliquée (6-13, 3e). A 8-16, après un nouveau triplé signé Hodge, l'ASVEL affichait encore un 100% de réussite au tir illustrant un début de match idéal pour les hommes de JD Jackson (2/2 à 2 pts, 4/4 à 3 pts). Fort heureusement côté palois, Ron Lewis se montrait chaud et ses 12 points inscrits (3/3 à 3 points) permettaient de maintenir un écart raisonnable à l'iisue du 1er QT (21-28, 10e). Le désormais traditionnel mais toujours aussi spectaculaire alley-oop DJ Cooper - Alain Koffi et le tir longue distance de Jean-Michel Mipoka confirmaient le regain d'énergie des Palois qui revenaient ainsi à 4 longueurs (32-36, 15e puis 36-40, 17e). Tandis qu'Elie Okobo ratait l'occasion de ramener les Palois à une longueur, les Villeurbannais plaçaient un nouveau coup d'accélérateur. Déjà nettement dominés au rebond (3 prises à...13) les Béarnais échappaient 2, 3 ballons importants aussitôt mis à profit par Nelson derrière l'arc ou en contre-attaque par un Hodge très en jambes. Bilan, l'Asvel signait un 11-2 avant la pause (38-51).


Les 15 minutes de pause n'y changeaient rien. DJ Cooper muselé, l'écart enflait encore suite aux réussites au-delà des 6.75m de Lang et Uter (47-68, 26e). Après la sortie sur blessure de Léo Cavalière et avec un écart porté à + 25 (55-80, 32e) la fin de rencontre s'annonçait longue. DJ Cooper terminait sur le banc une rencontre au sort scellé, Eric Bartechekyoffrant quelques minutes à Corentin Carne. Malgré la sortie d'Elie Okobo, lui aussi blessé, les Béarnais, Ron Lewis en tête (28 points à 6/8 derrière l'arc) montraient qu'ils avaient à coeur de bien finir une compétition à laquelle ils prenaient part pour la 1ère fois (80-64). Avec deux matches en deux jours et 3 blessés au compteur, c'est un Elan touché qui a repris la route du Béarn dimanche matin depuis Disneyland. 



 





Leaders Cup  - 1/2 de finale
ELAN BEARNAIS - PARIS-LEVALLOIS  80-94
(21-28, 17-23, 17-24, 25-19)
samedi 18 février 2017
13:00 
Disney® Events Arena, Disneyland® Paris


Eric Bartecheky (coach EBPLO) : "Cette Leaders Cup se finit vraiment très mal, avec non seulement la défaite et cette cascade de blessures. Aujourd'hui, c'est cela le plus problématique pour nous puisqu'on enchaîne dès mercredi avec Ostende chez nous. Il va falloir qu'on connaisse la nature exacte des blessures et la durée de l'indisponibilité de chacun. C'est vrai qu'on n'a pas l'habitude de jouer deux matches et qu'il y avait forcément de la fatigue chez les joueurs. Il faut dire aussi qu'on a du batailler vendredi face à Paris pour accrocher le match. Concernant cette rencontre face à l'ASVEL, je tiens à féliciter notre adversaire. Celle-ci a proposé un très haut niveau de jeu face à Chalon/Saône en quart puis face à nous mais cela avait été aussi le cas à Gravelines en dépit de la défaite. Il y a du physique, de la qualité chez chacun des joueurs avec une grosse adresse à 3 points et des intérieurs qui peuvent shooter à 2 points. J'ai le sentiment que notre équipe a essayé, s'est battue mais c'était vraiment très fort en face. Depuis le match aller, l'ASVEL a procédé à de nombreux ajustements. Il y a beaucoup plus de dureté défensive, d'organisation collective avec une attaque devenue très dure à stopper. On a payé cash nos erreurs mais même quand on n'en a pas fait, ils ont mis leurs shoots. Il aurait fallu rentrer à la pause avec un écart moins important puis on a repris le 3ème QT de la plus mauvaise des façons en perdant des ballons alors on a compris que cela serait difficile. On a pensé à utiliser la défense de zone un peu plus tôt mais ce n'est pas quelque chose qu'on a l'habitude de faire. On l'a juste utilisé parce qu'on était dominé et qu'il fallait tenter quelque chose. Il aurait fallu être beaucoup plus efficace en homme à homme mais je le répète, cette équipe de l'ASVEL était très difficile à stopper."

JD Jackson (coach ASVEL) : "J'étais déjà très satisfait de notre match hier (vendredi) et je pense qu'on était au même niveau face à Pau. Quand on est capable de jouer sur 40 minutes, on a un vrai niveau justement. On a battu deux des équipes du top 4, mais le plus dur reste à venir. Il va falloir qu'on soit à 100% de nos moyens pour la finale et qu'on garde les mêmes intentions. Je souhaite féliciter Pau pour sa place en ½ finale et j'espère que ça ira pour Bokolo, Okobo et Cavalière. Ils ont fait beaucoup d'efforts cette semaine et c'est vrai que les blessures qui arrivent avec la fatigue, c'est embêtant. Je leur souhaite le meilleur pour la suite. Je suis justement satisfait d'avoir battu de cette façon une bonne équipe avec une vraie identité et un vrai projet." 

Jean-Michel Mipoka (11 pts, 4 rbds) et les Palois n'ont rien pu faire face à la puissance villeurbannaise ©Eric Traversié

Jean-Michel Mipoka : "On a pris le match à l'envers. On a été dépassés défensivement comme offensivement. Dès la fin du 2ème QT, on s'est laissé emporter par l'enjeu et on a perdu la tête. Notre adversaire a fait ce qu'il avait à faire avec en plus de la réussite et cela n' a pas arrangé les choses. Pour la suite de la saison je ne sais pas encore, mais c'est clair qu'au moins sur ce match là, perdre 3 joueurs était très pénalisant."

Walter Hodge : "Je crois qu'on a envoyé un message. Ces derniers temps nous étions bons en attaque mais on était plutôt sur du 1 contre 1. Là on joue plus collectivement, on se fait plus de passes et on prend plaisir à jouer ensemble. On joue de mieux en mieux et c'est important pour nous d'avoir pu faire une telle prestation."

Retour sur le match avec les réactions d'Alain Koffi et d'Eric Bartecheky côté Elan et de Vincent Poirier et de Frédéric Fauthoux pour le PL.

Alain Koffi : "C'était l'objectif du groupe que de passer ce 1er tour et on savait que cela serait compliqué face à une équipe de Paris revancharde suite au match aller. On s'est mis dans les bonnes conditions dès le départ et on a assuré cette victoire. Maintenant ce n'est que le premier pas. On va se reposer, faire un peu de vidéo mais pour cette demi-finale, on va faire comme d'habitude, c'est à dire se focaliser avant tout sur notre jeu. Il faut qu'on parvienne à faire ce qu'on sait faire de mieux, jouer ensemble. Tant que la balle circule chez nous, généralement il n'y a pas de soucis."

Vincent Poirier: "Dans ce genre de match, il faut savoir être agressif du début jusqu'à la fin et c'est ce qui nous a manqué aujourd'hui (vendredi). Nous n'avons pas toujours été en mesure de répondre à notre adversaire dans ce domaine."

Frédéric Fauthoux : "Il nous a manqué pas mal de choses aujourd'hui dont l'expérience de l'événement. Nous ne sommes pas rentrés dans le match comme il le fallait. On a attendu et rien n'est venu à nous. Comme c'est le cas depuis un certain temps, nous n'avons pas pu répondre au défi physique et cela commence à être un peu lourd. Il commence à être aussi un peu pénible qu'on nous considère toujours comme une surprise, qu'on ne sait pas trop jouer et qu'on n'est pas respectés par rapport au travail que l'on fait. Nous, on touche les bras, il y a faute car on a 23 ans, eux les touchent, il n'y a pas faute car ils ont 30 ans. Attention, on ne mérite pas la victoire loin de là mais je pense qu'on aurait pu rester dans le match plus longtemps."

Eric Bartecheky : "L'équipe a été efficace notamment lors du deuxième quart-temps mais un peu moins sur la fin du match. La marque est équilibrée, avec beaucoup d'évaluations positives. Il y a aussi des signaux intéressants avec seulement 15 balles perdues et 21 passes décisives. Face à l'agressivité parisienne en fin de match, cela fut plus compliqué mais dans l'ensemble on a fait une bonne prestation."

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