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ELan 24/24

SIG - Elan, les réactions

Retour sur la superbe victoire arrachée face à la SIG lundi soir au Rhénus (102-92) avec les réactions d'après-match recueillies en salle de presse ainsi que celles du Président Didier Rey et d'Antywane Robinson au micro de France Bleu Béarn.

Vincent Collet (Sig Strasbourg) : "On a eu plusieurs fois la possibilité de l’emporter mais notre maladie de toute la saison est revenue au plus mauvais moment, à savoir ne pas marquer les lancers-francs qui nous auraient définitivement mis à l’abri. On peut en rater quelques-uns, mais là il y en a beaucoup trop d'égarés en route. Dans le money-time, il faut les mettre. Dans le meilleur des cas, on fait 1/2 et ce n'est pas assez. Leur adresse à trois points a fait la différence en première mi-temps, mais après ça s’est éteint. On a corrigé le tir défensivement en deuxième mi-temps mais notre entame était insuffisante alors qu’eux étaient brillants. Lorsqu’on a repris le contrôle, on a pas su saisir notre chance. Je ne considère pas que cela soit fini. C’est un mauvais pas qui leur donne un avantage indéniable mais ils doivent en gagner un deuxième. On n'a pas le choix, on est dos au mur. Il faudra qu’on vienne avec un maximum d’énergie, de détermination et qu’on soit un peu plus intelligent. La récupération fait partie des paramètres qu'on doit prendre en compte. Il y a eu des temps de jeu considérables qui, au vu de l'intensité déployée, font que ce match va laisser des traces.  On est dans une situation difficile mais pas définitive."

Eric Bartechecky : "C'est une belle performance, pas un exploit. Mais il n’y pas de quoi se réjouir car on sait très bien que ce n’est pas fini. Il reste un deuxième match et peut-être un troisième. On a des joueurs qui ont beaucoup joué. Mais je préfère avoir à gérer ce scénario que l’inverse. On savait qu’il y aurait plus d’intensité défensive et des changements tactiques en deuxième mi-temps côté strasbourgeois. On a butté là-dessus et c’est dommage qu’ils soient revenus. On a pas été efficace en attaque et fait beaucoup d'erreurs en défense. Avec toutes les erreurs que nous avons commises, j’ai pensé que Strasbourg allait le prendre. J’ai hâte de revoir la vidéo. Le sang-froid de John Cox nous a été précieux sur la fin".

 

Alain Koffi  " On savait qu’il fallait monter notre niveau d’intensité pour gagner. On avait pris un éclat ici en saison régulière car on ne l'avait pas été assez. On l’a plutôt bien fait en 1ère  mi-temps pour prendre de l’avance. On savait qu’ils allaient revenir, ils ont mis des gros tirs par Slaughter et par Walker, mais on a bien défendu jusqu’à la fin pour prendre ce match. On a manqué de lucidité en fin de match mais eux aussi. On a pu gagner sur leurs erreurs et on espère passer en deux manches, mais ce ne sera pas évident. Ils ont été quatre fois en finale et ils peuvent créer l'exploit à l'extérieur. Il faut oublier ce match et repartir de zéro.  Ils ont bien muselé  D.J. Cooper mais Taqwa Pinero et John Cox ont pris le relais pour scorer.  En lisant la presse, nous étions frustrés de voir que tout le monde nous donnait perdants à 2-0. Ça nous a piqués, on a voulu réagir et montré que notre belle saison est dûe à un collectif et ne reposait pas uniquement sur notre MVP DJ Cooper."

Antywane Robinson
 : "C'est une belle victoire de l’équipe, avec notre banc qui a apporté beaucoup et qui a poussé. Tous les joueurs se sont impliqués et ont fait un grand match notamment John Cox. Nous ne ressentons pas la fatigue ce soir (lundi soir), parce que nous avons gagné, c’est magnifique mais maintenant on va se reposer, faire de la cryothérapie parce que le match retour va être très dur. Vincent Collet va forcément réagir avec Strasbourg, ils vont donner tout ce qu'ils ont avec le cœur."

Didier Rey : "Notre équipe a fait une partie magnifique où tout le monde s'est battu jusqu'à la fin. J'ai bien cru qu'on allait exploser en deuxième prolongation car nous avions 3 joueurs à 5 fautes mais tout le monde a gardé cette hargne, cette volonté pour arracher ce ballon qui oblige notre adversaire à marquer. Personne n'a tremblé sur la ligne des lancers-francs. On est sur un nuage mais le travail n'est pas fini bien sûr. Il faudra gagner car ce n'est pas fait. Il faut que le Palais soit plein à craquer, qu'on fasse un maximum de bruit, qu'on mette une pression terrible sur les épaules strasbourgeoises. Ce match aura beaucoup d'enjeu alors j'espère qu'on aura même un petit coup du destin."

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